La mort du responsable

La mort du responsable
La situation était devenue difficile
pour l'entreprise. Les comptes étaient
dans le rouge, les salariés démotivés.

Il était devenu urgent de réagir pour
inverser la vapeur. Mais personne ne
voulait assumer l'échec et prendre les
bonnes décisions, les décisions
courageuses.

Au contraire, le personnel
réclamait des changements, pestait
contre la direction, et prétendait que,
de toute manière, il n'y avait pas de
perspective de progrès pour
l'entreprise.

Un jour, alors que tous les
collaborateurs arrivaient au travail,
on installa un grand panneau sur lequel
était écrit :

"Hier, l'homme qui était responsable
de la chute de votre entreprise est
décédé. Vous êtes tous conviés à une
cérémonie d'adieu dans le réfectoire."

Au début, tous les salariés furent
attristés par l'annonce de la mort de
cet homme, mais avec le temps, le
sentiment de curiosité pris le dessus
sur le chagrin et ils voulurent tous
savoir qui était le responsable de
leurs soucis professionnels.

L'agitation dans le réfectoire était
si grande qu'il fallut appeler la
sécurité pour organiser une file
d'attente. Alors que l'on s'approchait
du cercueil, l'excitation augmentait :
"Qui est donc celui qui a entravé mon
progrès dans l'entreprise ?" se
demandait-on... "Encore heureux qu'il
soit mort !"

Un à un, les salariés agités
s'approchèrent de la dépouille, faisant
mine d'être touchés au plus profond de
leur âme.

Mais, que trouvèrent-ils dans ce
cercueil ? Rien d'autre qu'un miroir.


_____________________________

Il n'existe qu'une personne capable
de limiter votre ascension dans la vie
: c'est vous-même.

Vous seul pouvez opérer une
révolution dans votre existence, vous
faire chuter ou vous aider... C'est en
votre for intérieur que vous pouvez
puiser l'énergie nécessaire pour être
le propre artiste de votre création...
tout le reste n'est que justifications
stériles.

"Dans une avalanche, aucun flocon ne
se sent jamais responsable."
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# Posté le dimanche 18 novembre 2007 13:34

Modifié le samedi 02 février 2008 14:57

LA FEMME PARFAITE

J'ai parcouru le monde à la recherche
de la femme parfaite.
Après dix ans de recherche, je me
suis résolu à rentrer chez moi.

Mon meilleur ami m'a demandé :

- Alors ? Tu l'as enfin rencontré ta
femme parfaite ?

Je lui ai répondu

- Au sud, oui, j'ai trouvé la plus
belle des femmes. Ses yeux étaient de
braise, ses cheveux étaient d'or et son
corps, pareil à celui d'une déesse.

Mon ami était enthousiaste :
- Pardi ! Tu en as fait ton épouse ?
- Malheureusement, elle n'était pas
parfaite, car elle était très pauvre.

Alors, j'ai exploré le Nord et j'y ai
rencontré une femme qui était plus
riche que toutes les femmes de la terre
réunies ! Elle ne savait même pas à
combien s'élevait sa fortune !

- Alors, celle-ci, c'était la
perfection, non ?
- Non, lui répondis-je. Le problème,
c'est qu'elle était la plus vilaine
créature que j'aie jamais vue de ma vie.

Finalement, j'ai fui à l'Est et là
bas, j'ai fait la connaissance d'une
femme belle, riche et intelligente.
Elle, oui : elle était parfaite...

- Eh bien... tu es marié avec elle ?
demanda mon ami
- Non. Parce que malheureusement,
cette femme parfaite était aussi à la
recherche de l'homme parfait !


_________________________________

Quand on recherche la perfection, il
y a fort à parier qu'on trouve... la
déception. Nul ni rien n'est parfait en
ce monde. Il faut se résoudre à
rencontrer l'imperfection et, parfois,
à savoir rabaisser ses exigences.
Nous-mêmes, sommes-nous toujours
parfait pour exiger d'autrui qu'il le soit ?

Mieux : la perfection n'est-elle pas
dans le renoncement à rechercher
la perfection ?

Finalement, la véritable beauté
n'est-elle pas dans ces petits défauts,
dans ces anomalies qui nous rendent
l'autre encore plus proche, plus
semblable, plus cher ?


"Recherchez le succès, pas la
perfection."

David Burns

"C'est une perfection de n'aspirer
point à être parfait."
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# Posté le dimanche 18 novembre 2007 13:30

L'homme perdu dans le désert

Un homme perdu dans le désert était
presque mort de soif. Mais il arriva
près d'une petite maison, une cabane
sans fenêtres, sans toit, délabrée par
le temps. L'homme y trouva
un peu d'ombre, au pied d'un mur aux
briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une
citerne d'eau, vieille et à moitié enfoncée
dans le sable. Il s'arracha à l'ombre
bienfaitrice et commença à puiser sans
relâche. Rien n'arriva. Désemparé,
l'homme s'affaissa à côté de la citerne
et remarqua la présence d'une
bouteille. Il la prit, l'essuya, la
remua : elle était remplie d'eau ! Mais
sur le dessous de la bouteille, il y
avait une inscription : "vous devez
d'abord relancer la citerne avec toute
l'eau de cette bouteille, mon ami". PS
: soyez aimable de remplir à nouveau la
bouteille avant de partir".

L'homme, toujours assoiffé, se
trouvait face à un dilemme : s'il
buvait l'eau de la bouteille pour
survivre, il ne pourrait relancer la
citerne grâce à laquelle, peut être, il
aurait obtenu de l'eau fraîche. Mais si
jamais il ne parvenait pas à relancer
la citerne... il aurait tout perdu. Que
faire ? gâcher l'eau de la bouteille et
perdre la vie ? Ou bien faire confiance
à ce que le précédent voyageur avait
écrit sur la bouteille ?

L'homme poussa un soupir, vida la
bouteille dans la citerne et se mit à
tourner la manivelle. Rien ne sortait.
Il continua de plus belle... A la fin, un
mince filet d'eau coula. Puis un
écoulement plus conséquent arriva et
finalement un jet puissant en sortit.
La citerne donnait de l'eau fraîche et
cristalline en abondance. L'homme
remplit la bouteille et but jusqu'à
plus soif. Il la remplit de nouveau
pour le prochain voyageur et prit un
petit papier dans sa poche usée, sur
lequel il écrivit : "Crois-moi, cela
fonctionne ! Tu dois d'abord verser le
contenu de cette bouteille dans la
citerne pour en obtenir de l'eau
fraîche en retour."


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On peut apprendre de cette brève
histoire des choses importantes :

Un effort peut être vain s'il est
fait de la mauvaise manière. Parfois,
il vaut mieux ouvrir ses oreilles et
ses yeux, apprendre d'autrui,
de son expérience.

A son tour, il faut savoir faire
profiter notre prochain de notre
expérience.

Si vous avez des problèmes avec un
proche, rappelez-vous ceci : vous ne
pourrez obtenir de lui quelque chose qu'à
condition de donner avant. Cultiver de
bonnes relations, c'est d'abord donner
le meilleur de soi.

"Tout groupe humain prend sa richesse
dans la communication, l'entraide et la
solidarité visant à un but commun :
l'épanouissement de chacun dans le
respect des différences."
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# Posté le vendredi 02 novembre 2007 18:15

La corde invisible


Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.

La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l'atteindre.

Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d'un vieil hermite.

Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit
qu'il lui manque une corde.

Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il
se sera sauvé dans la montagne!

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux
de pauvreté et n'avait pas la moindre corde,
cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:

"Retourne à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou de
ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à
un arbre."

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.

L'âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.

"Mais il n'y a pas de corde!ü" répondit le paysan.

"Pour toi oui mais pour l'âne..."

"Le paysan retourne au campement et d'un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L'âne le suit sans aucune résistance.

.....................................................


Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,
nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave
de nos habiudes mentales?

Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de
progresser...
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# Posté le vendredi 02 novembre 2007 18:12

FESTIVAL DE COTONOU EN 2004 AVEC UNESCO

FESTIVAL DE COTONOU EN 2004 AVEC UNESCO
"J'ai le courage de DEMANDER"

Demander demande tellement de courage que vous préférez
souvent vous taire, quitte à ne rien avoir.

La peur d'être refusé, le fait que nos parent, nos professeurs
nous ont quelquefois reproché de demander, finissent par éteindre
en partie cette possibilité en nous.

Bien sûr il faut aussi savoir demander et y mettre la forme.
Je suis toujours surpris de voir comment certains membres
demandent sans expliquer, sans donner, sans le moindre respect
pour la sensibilité de celui à qui ils demandent!

Un simple sourire peut faire des miracles.

La manière de demander assure en grande partie le succès -
ou l'échec - de la démarche.

"Demandez et il vous sera accordé". Mais si vous ne demandez
rien... vous n'aurez rien!
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# Posté le jeudi 11 octobre 2007 07:30

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 08:07