Sortie de l'album "MBa yiri" deKizito, un autre hommage à Thomas Sankara

Sortie de l’album "MBa yiri" deKizito, un autre hommage à Thomas Sankara
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Musique€: Sortie de l'album "MBa yiri" de
Kizito, un autre hommage à Thomas
Sankara
mercredi 12 septembre 2007.

Il a été révélé par son tout premier album "Tyrannie". Kizito est de retour
avec un nouvel opus intitulé "MBa yiri", toujours dans le registre reggae.
Les mélomanes burkinabè se souviennent encore de "Suuri", une chanson à
succès de l'artiste-musicien, Kizito (de son vrai nom Kizito Bationo).
L'artiste revient sur la scène musicale burkinabè avec "MBa yiri", son
troisième opus. Une oeuvre mixée en France pour un confort d'écoute et qui
raconte le quotidien des Burkinabè.
Des dix titres de l'opus, des morceaux comme "La roue", "MBa yiri",
"Suuri" (repris), "Sankara" s'imposent par les messages incisifs qu'ils
véhiculent. Adepte du live, l'artiste a, chose rare, offert gratuitement un
concert aux mélomanes, surtout à ses fans, le 1er septembre dernier au
jardin de la musique Reemdogo. Kizito a affûté ses armes musicales au sein d'une famille de musiciens
dans son village situé dans la province du Sanguié. Pour se consacrer entièrement à sa musique, il a
abandonné sa carrière d'enseignant.
En 1999, c'est la révélation avec l'album "Tyrannie" suivi en 2003, de son second opus "Ça suffit" et
maintenant "MBa yiri". L'oeuvre est disponible sur le marché.
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# Enviado em Terça 18 Setembro 2007 13:03

Modificado em Quarta 19 Setembro 2007 00:26

"Présidents d'Afrique": le rappeur Awadi fait chanter Sankara et Mandela

"Présidents d'Afrique": le rappeur Awadi fait chanter Sankara et Mandela
Le rappeur sénégalais Didier Awadi, le 9 août 2006 à Dakar
Des "Présidents d'Afrique" comme le Burkinabè Thomas Sankara ou le Sud-Africain Nelson Mandela "posant" leurs voix sur
fond de rap. Ce sera à la fois un album, un film et un spectacle signés Didier Awadi, rappeur sénégalais et panafricaniste
engagé.
"Ce sera un album pour le mois de novembre, un film aussi un peu plus tard, un site internet en même temps que l'album. Il
y a également un spectacle dont l'avant-première est prévue le 14 octobre" en France, explique à l'AFP Awadi, 38 ans, un des
pionniers du rap sur le continent.
Le projet est fondé sur "les discours de tous les pères fondateurs de l'Afrique" indépendante et des penseurs de la diaspora,
dont plusieurs défunts.
Sankara, assassiné en 1997, et Mandela, légende vivante, y figurent avec le savant sénégalais Cheikh Anta Diop, les pères de
l'indépendance Modibo Keïta (Mali), Patrice Lumumba (actuelle République démocratique du Congo), Julius Nyerere
(Tanzanie), Jomo Kenyatta (Kenya), de même que le Martiniquais Aimé Césaire, les Américains Malcolm X et Martin Luther
King.
Ce sont des gens "que nous, nous considérons comme des présidents, même si certains ne l'ont pas été (...). Des gens de ce
gabarit font des +featuring+ (collaborations) avec des jeunes" artistes ou groupes, via des archives sonores.
La liste des invités du rappeur est à l'instar des figures historiques convoquées: panafricaine et panafricaniste. Un peu à
l'image d'Awadi lui-même. Fils d'un Béninois et d'une Capverdienne, il est né à Dakar et a grandi ouvert sur l'Afrique, l'Europe
et les Etats-Unis.
"Présidents d'Afrique": le rappeur Awadi fait
chanter Sankara et Mandela
Habitué à s'entourer de différentes nationalités depuis son groupe, Positive Black Soul (PBS), le rappeur n'a eu, pour se faire
accompagner dans son projet, qu'à puiser dans son carnet d'adresses.
Ainsi, "Sankara fait un featuring avec Smockey (rappeur burkinabè, NDLR) et moi-même. Modibo Keïta (...) avec Tata Pound,
Babani Koné (groupe et cantatrice maliens, NDLR) et moi-même", indique-t-il.
Smockey et Djo Dama, de Tata Pound, sont comme Awadi membres du collectif "Artistes unis pour le rap africain (Aura),
engagé pour les droits de l'enfant en Afrique.
"Les voix originales" des dirigeants décédés viennent des archives sonores recueillies "dans une trentaine de pays africains
(...), en trois ou quatre ans de travail sur le projet", dit-il, évoquant la "chance".
Considérant le piètre état de conservation des archives dans certains pays, faute de moyens, de technique, ce travail
documentaire représenterait plutôt un miracle.
Dans cette quête de données soutenue par "plein d'institutions", révèle-t-il, et marquée par des "concerts, ateliers,
enregistrements (...), on avait un studio mobile, les caméras, tout ce qu'il fallait pour faire le film, l'album et aussi assez
d'archives pour faire un site internet."
"Il faut que l'histoire africaine se démocratise, qu'un étudiant de l'Université Cheikh Anta Diop (Dakar) sache réellement qui
est Cheikh Anta, que le jeune de Kin' (Kinshasa) sache qui est Lumumba, que celui de Ouaga (...) sache quel est le vrai travail
de Thomas Sankara, que les Maliens n'oublient pas le vrai travail de Modibo Keïta. C'est ça, le but du projet", déclare-t-il.
Si le calendrier est plutôt clair pour l'album, le site et le spectacle, il reste plus flou pour le film, avoue le rappeur-réalisateur.
"Pour le moment, on a beaucoup de rushes, on va continuer à tourner dans les mois qui viennent. J'aimerais faire un
documentaire à la Michael Moore, mais vraiment un film qui va secouer le cocotier. C'est ça, le but du jeu."
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# Enviado em Terça 18 Setembro 2007 12:52

Modificado em Terça 18 Setembro 2007 13:36

Confondez-vous le spirituel avec le vital ?

Confondez-vous le spirituel avec le vital ?
Un ermite était en train de méditer au bord de la rivière quand un jeune home l'interrompit.

- Maître, je veux devenir votre disciple.

- Pourquoi cela ? répond l'ermite

- Parce que plus que tout autre chose, je veux trouver Dieu.

Souple et vif à la fois, le sage bondit sur ses jambes, attrapa le jeune homme et le plongea tout habillé dans la rivière.

Il lui maintint la tête sous l'eau pendant plus d'une minute. L'autre se débattait comme un beau diable.

Alors le maître lui tira la tête hors de l'eau, sans ménagement. Tandis que la victime reprenait ses esprits, il lui demanda :

- Dis moi, vers quel point convergeaient tous tes désirs quand tu avais la tête sous l'eau ?

- L'air... je... heu... je voulais de l'air !

- Parfait, dit le maître. Maintenant retourne chez toi et reviens me voir quand tu désireras Dieu autant que tu as désiré cet air.

_______________________________

Souvent, nous envions ceux qui disent avoir trouvé Dieu. Comme eux, nous voudrions avoir une foi inébranlable. Et nous sommes tenter de confondre le spirituel avec le vital.

"Croire en Dieu ne suffit pas, il faut aussi croire en la vie"

KABINE DOUMBIA

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# Enviado em Domingo 16 Setembro 2007 08:52

Quelle est votre vision du monde

Quelle est votre vision du monde
Le marchand de verre était assis à la porte de la ville. Il regardait le soleil à travers l'une de ses dernières créations... un prisme magique où il suffisait de plonger le regard pour que ressurgisse le passé dans toute sa vérité. Un jeune homme s'approcha de lui :

- Bonjour vieil homme. Je suis étranger, je voudrais m'installer dans cette ville. Dis-moi, comment sont les gens d'ici ?

Le marchand de verre lui répondit par une autre question :

- Regarde dans ce prisme étranger. Que vois-tu ?

- Je... je vois des gens. De méchantes gens, des hommes et des femmes plein de hargnes, égoïstes et méchants. Si je suis parti, c'est à cause d'eux.

Alors le vieillard repris le prisme et dit :

- Passe ton chemin étranger. Ici, les gens sont tout aussi méchants et égoïstes les uns que les autres !

Le soleil était sur le point de se coucher. Et le vieux marchand regardait les rayons se déformer dans son prisme magique quand un jeune homme s'approcha de lui.

- Bonjour. Je débarque en ces lieux. Pouvez vous me dire comment sont les gens de cette ville ?

Pour toute réponse, le vieil homme tendit le prisme à l'étranger.

- Que vois-tu jeune voyageur ?

- Je vois d'honnêtes gens, bons et accueillants. Là où je vivais, je n'avais que des amis. Oh ! c'est vrai, j'ai eu bien de la peine à les quitter !

- Alors, mon ami, entre et installe-toi sans crainte dans cette ville. Ses habitants sauront te faire oublier la douleur du premier exil. Tu seras reçu comme un roi et jamais tu ne songeras à repartir. Ce prisme magique m'a montré qui tu étais... et moi, je viens de te dire la vérité.

Chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouve en tous lieux.

Si vous vous ouvrez aux autres, votre regard sur le monde sera changé.

Une attitude positive entraîne une vision positive du monde qui vous entoure.

Le malheur existe bien sûr, mais il n'est pas plus répandu que le bonheur. Il n'y a pas de fatalité, pas de condamnation à vie : nous vivons ce que nous méritons de vivre. Parfois c'est dur... Mais c'est rassurant, car c'est juste.

"Le bonheur n'est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n'est pas une punition mais un résultat."

doumbia

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# Enviado em Domingo 16 Setembro 2007 08:47

Modificado em Segunda 17 Setembro 2007 00:32